Termidoro: tentativo di Robespierre di condurre una lotta parlamentare intralciato dalla Comune
"On croit connaître la Révolution et, quand on l'étudie dans les documents originaux, on s'aperçoit très vite qu'elle est presque ignorée. Les légendes le plus légèrement bâties se transmettent fidèlement d'historiens en historiens. Il n'y en a pas de plus accréditée que celle qui explique la défaite finale de la Commune au 9 thermidor pas le prétendus scrupules légalitaires de Robespierre. Robespierre aurait refusé obstinément; pendant des heures, de signer un appel aux armes qu'on lui présentait. (...) (pag 196);"Robespierre jeune, qui respirait encore, fut transporté sur une chaise au Comité civil de la section de la Maison Commune. Aux questions qu'on lui posa il répondit qu'on lui avait rendu un bien mauvais service en le tirant de sa prison. Cette suprème réflexion nous rèvèle la raison des hésitations de ces hommes et de leur manque de décision dans les premiers moments de l'insurrection. Ils n'avaient pas fait entrer dans leurs calculs cette révolte immédiate et spontanée de la Commune et des Jacobins. La lutte qu'ils avaient engagée contre les Comités de la Convention était une lutte parlementaire, qu'ils avaient pensé résoudre par des moyens parlementaires. Quand, le 8 thermidor au soir, Robespierre était venu relire aux Jacobins son dernier discours, il n'avait voulu que se procurer leur appui moral, jusque-là irrésistible, en prévision de la séance du lendemain, où il espérait ressaisir la majorité. S'il avait cru la partie désespérée au point de vue parlementaire, nul doute qu'il aurait agi autrement. Ce n'était pas un homme de désordre, mais ce n'était pas non plus un niais que le scrupule légalitaire paralysait. Contre le Législative autant que contre le roi, il avait préparé ouvertement la journée du 10 août, traçant le programme de l'insurrection, écrivant les pétitions des Fédérés, appelant les Jacobins à la révolte" (pag 229-230) [LEGGERE IN: Albert Mathiez, Autour de Robespierre, Payot, Paris, 1926][Versione digitale su richiesta]  [ISC Newsletter N° 73] ISCNS73DIGIT