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Non si può chiamare la storia delle idee, la coscienza che gli uomini hanno di sé 'storia dell'uomo' PDF Stampa E-mail
"Nous pouvons dévoiler maintenant pourquoi saint Max [Stirner] a donné à toute sa première partie [l'Unique]  le titre: « L'homme » et a fait passer toute son histoire de sorciers, de revenants et de chevaliers pour l'histoire « de 'l''homme ». Les idées et les pensées des hommes étaient naturellement des idées et des pensées relatives à eux-mêmes et à leurs conditions, leur conscience d'eux-mêmes, de 'l''homme, car c'était une conscience non seulement de la personne individuelle, mais de la personne individuelle en connexion avec toute la société, et de toute la société où ils vivaient. Les conditions, indépendantes d'eux, où ils produisaient leur vie, les formes de commerce qui les accompagnaient nécessairement, les relations sociales et personnelles ainsi données, devaient, pour autant qu'elles étaient exprimées en pensées, prendre la forme de conditions idéales et de rapports nécessaires, c'est-à-dire trouver dans la conscience leur expression en tant que déterminations découlant de la notion de 'l''homme, de l'être humain, de la nature de l'homme, de 'l''homme. Ce que les hommes étaient, ce que leurs conditions étaient, apparaissait dans la conscience comme la représentation de 'l''homme, de ses manières d'être ou de ses définitions plus précises. Après que les idéologues eurent ainsi présupposé que les idées et les pensées dominaient l'histoire passée, que leur histoire était toute l'histoire passée, après qu'ils se furent imaginé que les conditions réelles s'étaient modelées sur 'l''homme et ses conditions idéales, c'est-à-dire d'après ses définitions, après qu'ils eurent fait en somme de l'histoire de la conscience que les hommes ont de soi le fondement de leur histoire réelle, rien n'était plus facile que d'appeler l'histoire de la conscience, des idées, du saint, des représentations fixées - l'histoire « de l'homme » et de substituer celle-ci à l'histoire réelle. Saint Max ne se distingue de tous ses prédécesseurs que parce que, de ces représentations, même dans leur isolement arbitraire de la vie réelle dont ils étaient les produits, il ne sait rien et il limite sa création futile à constater, dans sa copie de l'idéologie hégélienne qu'il ne connaît pas même ce qu'il copie" [LEGGERE IN: Karl Marx, 'Ouvres philosophiques. Traduit par J. Molitor. Tome VII. Idéologie allemande (suite) publiée par S. Landshut et J.P. Mayer', Alfred Costes, Editeur, Paris, 1938] [MAD-640, pdf, pag 164-165] [Versione digitale su richiesta] [ISC Newsletter N° 80] ISCNS80DIGIT  
 
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